Par Olivier Bernager. Publiée par Choudens en 1879 et destinée à la voix, cette mélodie connaît de nombreuses transcriptions pour violon, alto, violoncelle, choeur mixte. Elle fait partie d’un ensemble de vingt de pièces qui témoignent du génie mélodique d’un compositeur de trente quatre ans. Sur un poème traditionnel toscan mis en vers français par Romain Bussine, elle développe une atmosphère onirique qui exige un legato parfait. Les instrumentistes à cordes ne s’y sont pas trompés en adoptant dans leur répertoire cette oeuvre mélancolique.

Dans cette vidéo, Jérôme Pernoo insiste inlassablement sur l’importance du texte qui commande l’interprétation. Le legato suivra les inflexions de la parole, pour autant qu’elle soit connue et comprise par l’interprète.

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