

Ce film de Jacques Deschamps, conduit prestissimo, est à la fois portrait attachant et une leçon de musique donnée à Montpellier (France). Tourné pendant l'été 1990, alors qu'il est reconnu à l'Ouest comme l'un des altistes les plus demandés du monde, Yuri Bashmet est généreusement accueilli par le Languedoc-Roussillon avec l'ensemble des « Solistes de Moscou » qu'il dirige, profitant de la Glasnost pour sortir librement d'URSS, à l'instar d'autres artistes et intellectuels russes à ce moment-là. Voici donc le flamboyant Yuri Bashmet, la chevelure en bataille et le regard mouillé, en répétition avec les Solistes de Moscou, rebaptisés « Solistes de Moscou-Montpellier » pour l'occasion et donnant de roboratives leçons d'alto à une élève débutante du Conservatoire de la ville, et à deux des membres de son orchestre dont l'un est également altiste soliste à la Scala de Milan.
Pédagogie ? Il brutalise gentiment ses élèves sans jamais leur laisser sentir une quelconque forme de supériorité. La parole ne transmet pas toujours la musique : Bashmet, à défaut de dire les choses les mime. Le plus souvent, il se précipite sur l'alto de l'élève et joue : le son s'épanouit même avec des instruments médiocres et la musique envahit l'écran.
Le film est aussi ponctué par l'interprétation de quelques chefs-d'œuvre : l'Arpeggione de Schubert, la Sonate en fa mineur de Brahms avec le magnifique Michaël Muntian, des répétitions avec son orchestre. Quoi qu'il joue, quoi qu'il fasse, il se dégage toujours la même impression : urgence et concentration. Quelques mesures du Lachrimae de Benjamin Britten parachèvent cette Leçon particulière. Elles sont d'une intensité à vous tirer des larmes et résument à elles seules toute l'âme de cet ange musicien.
Olivier Bernager"

Pour cette Leçon particulière, nous avons tenu à rencontrer Hermann Baumann dans la campagne allemande des alentours d'Essen où le célèbre corniste allemand habite un pavillon sans prétention au milieu d'une collection d'instruments à vent historiques.
Hermann Baumann est depuis plus d'un quart de siècle professeur à la Folkwang Hochschule d'Essen. Ses élèves, triés sur le volet, viennent du monde entier.
Ces leçons présentent des œuvres majeures du cor comprenant les célèbres pièces de Mozart, Beethoven et Schumann. L'enseignement d'Hermann Baumann, filmé dans un souci de précision par le réalisateur allemand Heinz Peter Schwerfel, mêle étroitement les questions de style, de technique et de goût personnel dans une alchimie à la fois efficace et libre. Ces leçons nous rappellent également que les exigences du cor en matière de souffle ne ferment en rien cette discipline aux femmes. Qu'on se le dise !
Olivier Bernager

Dans ce film de François Manceaux, le répertoire enseigné par le violoncelliste hollandais Anner Bylsma à des amateurs de haut niveau correspond parfaitement à son monde artistique : romantique avec Auguste-Joseph Franchomme, contemporain avec le belge Henri Pousseur, baroque avec Domenico Gabrielli, et naturellement Jean-Sébastien Bach dont il est l'un des connaisseurs les plus attentifs, notamment par son édition critique des Suites pour violoncelle seul.
Anner Bylsma, c'est l'autorité souriante et une capacité de concentration exceptionnelle qu'il transmet à ses élèves. Il joue le visage fermé, concentré sur la musique, sauf lorsqu'il s'agit de vérifier quelque chose chez son partenaire ou son élève. Pour lui, une leçon ne dure pas plus de dix secondes, le temps de la compréhension profonde du détail qui changera tout. Les vrais pédagogues le savent et peu réussissent à générer le choc salutaire chez l'élève, ou si rarement. Dans Votre Faust de Pousseur, il lui suffit de dire qu'il faut chanter telle phrase comme à l'opéra pour que la pièce entière s'en trouve éclairée. Il énonce des vérités simples sur le vibrato : on ne vibre pas de la même manière en majeur et en mineur ; il rappelle que le phrasé est lié à la rhétorique dans une suite de Bach, que le rythme dansé n'est pas sautillant…
On a souvent accusé les baroqueux de sectarisme, ce n'est ni vrai ni juste. Anner Bylsma en est la démonstration vivante.
Olivier Bernager

Kenneth Gilbert donne son point de vue d'une voix douce et posée, Olivier Baumont qui n'a pas encore la grande notoriété qu'on lui connait propose et argumente. C'est donc à une rencontre au sommet que nous invite ce film. Kenneth Gilbert dit les choses avec recul : son approche est à la fois encyclopédique et pratique. Il connaît les claviers anciens dans les plus petits détails de leur facture : celui qui est joué ici (un Blanchet-Taskin) appartient à sa collection particulière. Les partitions n'ont pas de secret pour lui qui en possède des gravures originales. Une bonne partie de son échange avec Olivier Baumont tourne autour d'une notion remarquable et difficile à cerner : « le bon goût » qui revient souvent dans les commentaires de Couperin. Comment interpréter ce qui déjà échappait à ses contemporains ? Comment peut-on avec nos connaissances d'aujourd'hui, même très poussées, trouver ce juste milieu dont les auteurs les plus raffinés du « Grand siècle », les Couperin, Marais, d'Anglebert, faisaient leur but ultime. La réponse est dans les détails ténus de l'interprétation : la rapidité d'un trille, une manière de phraser, une ornementation particulière. La beauté de ce film est de nous faire sentir la relativité des choses. Avec sagesse, les deux interlocuteurs laissent entendre qu'il faut prendre avec prudence ce que l'histoire a légué. Avec modestie, le Maître avoue : « Il n'y a pas d'Ecole Kenneth Gilbert. Mais il y a peut être une attitude qui consiste à chercher une interaction personnelle avec les œuvres dans les limites du style qui se nomme le bon goût. » Quel contraste avec l'image rigide que l'on a trop souvent fait porter aux pionniers de la renaissance du Baroque des années 80 !
Olivier Bernager

Comme il n'en parlait qu'à mots couverts et très rarement, personne ne pouvait savoir en 1987 que René Jacobs envisageait de passer à la direction d'orchestre.
Tourné par Claude Mouriéras en super-16, nous assistons dans cette « Leçon particulière » aux cours donnés dans une villa de Montepulciano en Toscane à deux de ses jeunes élèves de la Schola Cantorum Basiliensis où il est un professeur recherché. Celles-ci deviendront à leur tour des cantatrices reconnues : elles se nomment Maria Christina Kiehr et Suzan Rieden. Jacobs est au clavecin qu'il joue avec délectation et chante les exemples qu'il donne.
Le tournage en film, « à l'ancienne », implique une rigueur que ne connaît pas le numérique : chaque bobine dure 12 minutes ! Et malgré cette difficulté, la pertinence de ses remarques, ses yeux rieurs, son sourire et sa manière directe d'exprimer les finesses de l'art vocal baroque ont un pouvoir de communication qui nous touche plus de vingt ans après. Ses précisions sur l'approche du texte et sa prononciation, sur l'univers baroque, ses conventions et ses usages n'ont rien perdu de leur actualité : au contraire, elles sont au centre de son travail de chef d'orchestre. La dernière scène du film est une impressionnante interprétation de « Mi palpita il cor » de George Frederic Haendel avec trois des meilleurs musiciens de style baroque de l'époque, Marc Hantaï (flûte,), Roël Dieltiens (violoncelle) et Yvon Repérant (clavecin). Jacobs chante ce qu'il vient d'expliquer et la musique s'éclaire pour le spectateur.
Olivier Bernager

Marek Janowski a dirigé l'Orchestre Philharmonique de Radio France entre 1984 et 2000. Il a choisi pour cette « Leçon particulière » qui constitue son unique incursion dans le domaine de la pédagogie, deux œuvres emblématiques de son répertoire : la Symphonie « Jupiter » de Mozart et l'Ouverture « Egmont » de Beethoven.
Tourné en 1989 au studio 103 de la Maison de Radio France, aujourd'hui détruit, et à la Cathédrale de Cologne où il dirigeait le Requiem de Berlioz, Marek Janowski prodigue des conseils d'interprétation, techniques et artistiques, au jeune chef Olivier Dejours qui se fera bientôt connaître dans la création contemporaine.
Pour Marek Janowski, l'expérience fait le chef. Les conseils qu'il donne à son élève sont de bon aloi : pas d'analyses alambiquées ni de métaphores poétiques ; battre la mesure, par exemple, sert à prévenir l'orchestre, rien de plus. Faire durer les silences, interpréter un rythme, déployer une mélodie, faire chanter un instrument ou un groupe… autant de questions à la fois poétiques, analytiques et surtout pratiques.
Entre deux répétitions avec l'orchestre où les conseils fusent, nous les retrouvons à la table. À travers leur dialogue, nous comprenons qu'ils traquent les intentions secrètes de la musique afin de ne pas s'engager sur de fausses pistes qui seraient catastrophiques face à l'orchestre. « Ce passage, comment l'entendez-vous ? » Selon la réponse de l'élève, le Maître, en bon pédagogue, suggère le meilleur moyen pour sa réalisation. Ainsi, petit à petit, le spectateur comprend pourquoi l'art tient à ces minuscules détails qui font toute la différence, et lorsqu'il retrouve les deux hommes face à l'orchestre comme deux pilotes qui se relaient, l'un plus expérimenté que l'autre, il peut enfin mesurer les difficultés du parcours.
Olivier Bernager

n 1990, François Manceaux a filmé la pianiste Yvonne Loriod dans l'Eglise Notre Dame du Travail, dans la salle historique du Conservatoire National d'Art Dramatique de Paris et dans l'appartement de la rue Marcadet qu'elle partage avec Olivier Messiaen dont elle est l'épouse et l'interprète privilégiée depuis presque un demi-siècle. Celui-ci assiste, d'ailleurs à une leçon d'anthologie donnée à Nicolas Angelich qui n'a pas encore 20 ans, au cours de laquelle il livre quelques renseignements sur son langage musical. Le jeune homme deviendra deviendra bientôt un des pianistes les plus demandés au monde.
De nombreux documentaires ont été tournés sur Messiaen, très peu sur son épouse. Et pourtant, ce couple incarne au-delà d'eux-mêmes, la relation indispensable entre le compositeur et son interprète. Messiaen était un pianiste hors du commun et un organiste à l'égal des plus grands, mais sans Yvonne Loriod qui entendait les pièces nouvelles pendant leur gestation et lui en jouait parfois les esquisses, aurait-il écrit une œuvre de clavier aussi considérable ?
Yvonne Loriod incarne la tendance la plus ouverte de la grande école française de piano. Son répertoire immense et sa mémoire exceptionnelle lui ont fait apprendre les œuvres les plus osées et les plus diverses de la création contemporaine. On a eu tort de l'enfermer dans la modernité car elle joue avec le même art Bach, Mozart dont elle fait une des premières intégrales, Beethoven, Debussy et Ravel, etc.
Yvonne Loriod a toujours défendu la création de son temps avec le même sérieux, le même engagement que pour le grand répertoire classique et romantique.
Alerte, coquette, riante elle montre toutes ses qualités pédagogiques dans ce film passionnant où elle travaille des œuvres de Messiaen, de Mozart et de Beethoven avec des élèves de différentes nationalités. Le pianiste Roger Muraro (ancien élève d'Yvonne Loriod) fait une exquise apparition, et la figure tour à tour imposante et émouvante d'Olivier Messiaen positionne ce film parmi les documents historiques importants.
Olivier Bernager

Dans cette « Leçon particulière » filmée par Thierry Paul Bénizeau, le pianiste dans l'intimité de sa demeure raconte avec modestie quelques épisodes de sa vie et donne pour la caméra trois leçons.
Lors une longue séquence, il se penche sur le jeune Philippe Cassard, un Français virtuose et poète qui va bientôt faire parler de lui, plus un disciple qu'un élève, tout près de voler de ses propres ailes. Le texte, toujours le texte, répète Nikita Magalov qui précise que l'interprète peut y glisser tout de même un soupçon de liberté.
Dès les années soixante, il a imposé par son intégrale Chopin et ses concerts dans le monde entier une lecture corrigée des scories pianistiques laissées par des générations de virtuoses. C'est alors que la monumentale édition Polonaise de Chopin qui revient aux manuscrits originaux et présente des variantes, sort des frontières de son pays et commence à servir de référence. Il s'inspire de cette nouvelle objectivité sans grand mal semble-t-il puisque c'était une règle acquise aux côtés de son maître Isidore Philipp au Conservatoire de Paris. Objectivité ne signifie cependant pas sécheresse, ni sensibilité, ni niaiserie ; ainsi l'image d'un Chopin énamouré portant toute la tristesse du monde est-elle balayée par ce pianiste hypersensible qui a su asseoir le romantisme sur la vérité et jouer avec une poésie et un toucher d'une douceur exquise.
La pédagogie est une forme de transmission de la musique avoue malicieusement cet artiste qui enseigna par goût pendant plus de trente ans au Conservatoire de Genève.
Olivier Bernager

Ces leçons ont été tournées au Conservatoire National Supérieur de Paris en 1991 peu de temps après son ouverture à la Villette. Gérard Poulet y enseigne dans une classe de violon très recherchée. Contrairement à beaucoup d'artistes de réputation, l'enseignement pour lui n'est pas un passage plus ou moins obligé, c'est au contraire une pratique indispensable pour vivre sa condition de soliste. Dans un langage direct, sans aucune recherche de séduction, parfois acerbe et assez perturbant dans ses commentaires (le jeune Renaud Capuçon en fait les frais sans une ride !), Gérard Poulet traque les imperfections et les corrige.
Son témoignage sur la sonate de Debussy que son père, Gaston Poulet (du Quatuor qui porte son nom), a créé devant le compositeur, ou ses difficultés à trouver sa voie en face de ce père autoritaire qui ne comprend pas sa fascination pour Jasha Heifetz, sont des moments rares. Ils nous permettent de mieux comprendre cet homme sobre et distant face à des élèves pour certains desquels il avoue avoir une fidélité jusqu'à la mort.
La réalisatrice Catherine Zins qui connaît parfaitement le violon pour avoir filmé de nombreux quatuors à cordes (Les Musiciens du Quatuor/Proquartet), prend à son habitude un parti pris de sobriété. Cela donne un film à l'objectivité tranquille, au ton un peu distancé, qui correspond bien à la personnalité de Gérard Poulet : mélange d'aristocratie française et de bonhomie familière.
Olivier Bernager

Contrairement à beaucoup de solistes dans le feu de leur carrière, Scott Ross a consacré du temps à l'enseignement dans sa classe à l'Université Laval de Québec (1973-1986). On sent lors de ces leçons son habitude à repérer le détail qui fait défaut et à l'expliquer en termes simples, sans oublier de le mettre en perspective. Mais il aime aussi s'exprimer avec le souci de surprendre, voire de choquer son interlocuteur. Scott Ross est un mélange de profondeur et de provocation. Ce film montre un musicien en pull et bonnet noirs. Dans cette tenue austère, il nous rappelle son exigence intellectuelle et exprime la poésie de son jeu dont il livre ici quelques-uns des secrets à travers des mots simples. À son élève Alessandro De Marchi : « Tu vois comme je fais du raffut en traînant les notes… », pour expliquer Les Barricades mystérieuses de Couperin. Il est effarant de constater sa liberté par rapport aux exigences d'interprétation « authentiques » des années 1980 qui noyèrent la musique par leur intransigeance. Il relativise tout et vingt ans après on s'aperçoit qu'il avait raison, qu'il prophétisait cette souplesse dans l'approche, dans le jeu et dans la respiration.
Olivier Bernager

Dans ces deux films signés par Jean-François Jung, réalisateur passionné d'art lyrique, José Van Dam nous dévoile son pouvoir de pédagogue longtemps exercé à Paris (au Conservatoire National Supérieur de Musique) et depuis 2004 à Bruxelles (à la Chapelle Musicale Reine Elisabeth) où il prépare des jeunes chanteurs de toutes nationalités au Concours Reine Elisabeth de Belgique en collaboration avec le Théâtre de la Monnaie.
La première émission presque entièrement tournée à Liège montre le travail vocal préparatoire à l'interprétation. S'adressant à des chanteurs qui ont déjà une voix mais pas encore de vraie expérience de la scène, José Van Dam prodigue des conseils de base sur le souffle, le masque, l'articulation, le diaphragme. Ses considérations corporelles qui pourraient tout aussi bien s'adresser à chacun d'entre nous pour une bonne hygiène corporelle, s'appliquent ici à la diction, au timbre vocal, à la justesse.
Pour José Van Dam, il convient de développer un équilibre conscient entre vocalité juste, expression musicale et sens des mots. Il transmet ainsi à ses élèves l'héritage du maître de ses jeunes années, Frédéric Anspach dont il suit, dit-il, toujours les conseils. Au programme : Mozart, une mélodie de Fauré et un lied de Strauss.
Dans la seconde émission, tournée à l'Ecole Louis Lumière de Lyon, José Van Dam est avec trois chanteurs professionnels : Jean-Louis Soumagnas, Vincent Le Texier et Hélène Perraguin. Le propos est ici différent : le maître de musique campe les personnages, explique sa conception des rôles, entre dans le détail des lignes vocales, et parle du métier sur scène.
Olivier Bernager

nterview Vlado Perlemuter, vlado perlemuter piano, interview de Danielle Laval, masterclass Vlado Prelemuter, Maurice Ravel, Conservatoire de Paris, Nimbus, : Jean-François Heisser, Michel Dalberto, Miguel Angel Estrella, Alain Neveux, Jacques Rouvier, Christian Zaccharias, Alfred Cortot, Clara Haskil, Académie Maurice Ravel de Saint-Jean-de-luz, Saint Jean de Luz, Moritz Moszkowski, Maurice Ohana, Michel Dieuzaide, Jean Roy,okarinamusique, olivier bernager, françois manceaux, radio france, sacem, arte, musique, leçons de musique ,une leçon particulières de musique avec,une lecons particulières de musique avec,les leçons particulières de musique avec, Anner Bylsma, Yuri Bashmet, paquitaromson productions, Une leçon particulière de musique avec, Pierre Yves Artaud, Hermann Baumann, Yuri Bashmet, Anner Bylsma, Kenneth Gilbert, René Jacobs, Marek Janowski, Yvonne Loriod, Nikita Magaloff, Gérard Poulet, Scott Ross,Jose Van Dam
Ami Flammer, Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris, Roland Charmy, Henrik Szering, Chiristian Ferras. Maria Canals Barcelone, Juilliard School New-York, Isidore Galamian, Nathan Milstein.Quatuor Prat, Orchestre de Haute Normandie, 2E2M, l’Itinéraire, prix Georges Enesco, SACEM, musique contemporaine pour violon Salvatore Sciarrino, John Cage, Georges Crumb, Martine Joste, musique de film Marguerite Duras, Eric Rohmer, et de scènes, Michael Lonsdale, Festival d’Avignon 93, Ami Flammer professeur de Violon et de Musique de Chambre au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris, carré le partage des voix, courant spectral, Orchestre des Jeunes de la Méditerranée, Philippe Bachman, association Culture et Coopération, rapport Orient-Occident, Christian Ivaldi, Luis Clarett, Michael Lonsdale, Kudsi Erguner. Georges Pludermacher. Il musique contemporaine, Gérard Grisey, Pierrot lunaire de Schoenberg, Orchestre National Adana, Jean-Claude Pennetier, , Chant, Clavecin, orgue, piano, violon, violoncelle, alto, direction d'orchestre, orchestre, cor, flûte,Olivier Baumont, Nicholas Angelich, Emmanuel Pahud, Olivier Dejours, Renaud Capuçon, Nikolau de Figuereido, Alessandre de Marchi, Roger Muraro, Olivier Messiaen, Brian Ferneyhough, Philippe Cassard, Irène Magaloff, Michael Muntian,video musicale pédagogique, videos musicales pédagogiques, pédagogie, pédagogie musicale,Master class,leçons de maitre, pédagogie musicale en images, france musique, espace pédagogique, cours de piano, cours de cor, cours d'alto, cours de violon, cours d'orgue, cours de clavecin, cours de violoncelle, cours de direction d'orchestre,garance,Theo,Bazounga,zoomba,coco,Université de Showa, Showa University, Gérard Poulet, Henry Szering, Wieniawski, Sarasate, Carl Flesch, École franco-belge,CNR Caen, ENM Lisieux, Claude Marodon, Sylvie Huguenin, Bertrand Ott, Gabriella Torma, CNR de Rouen, Anthony Girard, Stéphane Delplace, Guillaume Connesson,ENM Paris, Michel Merlet, Augenblick, Balnéaire pour Orchestre
Sextuor pour trio à cordes, piano, flûte, clarinette, commande de Radio France (Présences 2004), Visages pour piano, Festival de Montpellier 2007, Cyril Guillotin, jeunes solistes, Erinnerung, proquartet CEMC), Quatuor Modigliani, Lise Berthaud, Philippe Noharet, Padouk Phantasticus, festival international de l'Emperi, Paul Meyer, Ria Ideta ,Marimba,